Le goûter était un moment particulier pendant toute ma scolarité. Il marquait la fin de la journée tel l’employé pointant à son boulot. Après la fac et le travail, le goûter a un peu perdu de son existence vu que les journées n’avaient plus vraiment de limite.
L’entrée à l’école de mes enfants m’a fait replonger dedans et je vois qu’aujourd’hui tout est tellement plus simple que dans mon imaginaire. Les portions sont prêtes dans des petits paquets faits pour cela, les bouteilles d’eau sont petites pratiques à transporter et surtout enfin le choix est colossal quand on rentre dans un supermarché à la quête au goûter parfait. C’est à dire celui qui fait plaisir à l’enfant tout en ne culpabilisant pas les parents avec trop de glucides, ni de lipides au cm2.
Ce rite à nouveau en place dans mon écosystème, j’ai aussi recommencé à me faire mes propres goûters et un seul a rejailli de ma mémoire : le Petit Beurre / Vache Qui Rit (PBVQR*).
En effet, j’ai tellement de souvenirs avec ce mélange PBVQR que c’est (re)devenu mon goûter quasi quotidien.
A l’époque malgré les efforts de ma mère de mettre sous protections les biscuits et les portions de fromage fondu, il y avait finalement toujours un problème soit de Petit Beurre, soit de Vache Qui Rit ou soit les deux.
Je me souviens des nombreuses fois où j’ai pu mettre ce triangle de fromage sur un Petit Beurre que je croyais solide, mais qui était en fait tout branlant. Le dit fromage se retrouvait soit parterre ruinant une partie de mon goûter ou finissait au mieux sur mes genoux sauvant ce qui pouvait l’être.
Aujourd’hui plus de genoux sales ni de Vache Qui Rit par terre, les formats des Petit Beurres aidant je peux préparer mon mélange plus facilement. Je peux par la simple addition de ces deux ingrédients penser que la première partie de la journée est finie que l’autre commence.
Pour ceux qui voudrait essayer ce mélange, les Petits Beurres au caramel beurre salé sont de loin les meilleurs (avec les Galettes St Sauveur si vous aimez les variantes).
Bonne dégustation !
* Le PBVQR : marque et recette non déposées

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