Ah bien moi je ne vais pas vous raconter de salade ! Qu’est ce que c’est que toutes ces histoires de goûters à base de délicats carrés de chocolats, de verres de lait frais, de thés fumants et de biscuits aux miels. Mais dans quel monde vivez-vous mes amis ?
Toutes ces subtilités sucrées et délicates, je ne les ai point connues, non. Mes goûters à moi ils étaient simples, bruts, efficaces, la demie baguette achetée chez n’importe quel boulanger conciliant, le pot de Nutella étalé à la truelle, et le club Dorothée à fond les bananes. Voilà le seul goûter acceptable aux yeux du Pingoo pendant toute son enfance et sa préadolescence.
Enfin ça c’était pendant les périodes de classe, les vacances étaient un peu plus scénarisables pour illustrer ces « 4 heures » culinaires plein d’aventures… Entre les grappes de raisins poussant sur les hauteurs de Pézenas, que nous volions et gobions tels des punks à BMX et à baskets boueuses. Ou alors peut être les pignons à briser sur la pierre chaude de la piscine, non sans lâcher de nos regards larmoyants le monokini de cette grande cousine qui n’avait que peu de pudeur pour nos regards innocents.
Avant ça ? Aucun souvenir, j’étais trop occupé à lécher les vieux pneus faisant office de jeux d’enfants pour m’encombrer d’un goûter (vous aviez ça vous aussi dans vos cours d’école ? Des vieux pneus dégueulasses ?).
Bref, une autre vie, aujourd’hui Dorothée n’officie plus, cette grande cousine a rangé son monokini et les pignons s’achètent sans leurs coques. Et puis au bureau, le pot de Nutella, ça ne fait vraiment pas sérieux… Du coup je vous ai illustré en photo le goûter du fier travailleur que je suis, une semaine de saintes nourritures. Mon préféré reste tout de même le dimanche, mais que voulez-vous, j’ai une tête de végétarien ?
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J'adore ce résumé en images :) quelle bonne idée que voila !
Rédigé par : d'A | 18/03/2009 à 09:57